L'image au carré (fil)

J’ai volontairement recadré cette photo au format carré pour accentuer le regard sur cet arbre, ce qui ce trouve sur le côté n’a pas trop d’intérêt mis à part les fougères en bas à droite qui apportent de la texture.

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Le printemps arrive, les oiseaux apparaissent…

Photo prise au 70-300 mm f4.5-5.5 au 1/4000 f/8 iso 400

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Même si j’ai exploré tous les formats possibles, le carré a toujours été mon préféré, pour tous les sujets. Ici un extrait d’une série consacrée aux Gitans.

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Excellent, et en plus le placement et la transparence des ailes des deux étourneaux en vol…

Merci !

La chance et un peu de patience …

Au cours d’une promenade hivernale dans le XIIème arrondissement parisien quelques jours après Noël, je découvre par hasard l’église Saint-Eloi, de l’architecte Marc Leboucher. Bel édifice où les matériaux - métal, plaques d’aluminium, verre sablé et brique - canalisent la lumière vers l’autel. Un terrain de jeu idéal pour le photographe lorsque le soleil couchant pénètre dans la nef. Le recadrage au format carré m’a semblé le plus approprié pour mettre en valeur les détails, les lignes et les couleurs de l’architecture.

(Sony A99ii + Zeiss 50mm F1.4 ZA SSM)

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Extraits d’une petite série de portraits, monsieur et madame.

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Une petite pour rire un peu… l’ajout d’un nouveau matériel ultra performant à ma panoplie !

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Le carré n’est rien qu’un rectangle qui ne s’est pas épanoui :slight_smile:

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Superbe escargot cet escalier ! Bien vu :+1:

Cela fait très longtemps que je n’ai pas photographié au carré, voici donc une archive de 2013… GH2 + Leica 25mm f1.4..

Un carré qui contient aussi des losanges, des triangles, des trapèzes… Bref un cours de géométrie à lui tout seul :joy:

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Petit partage presque en direct.

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Il y a quelques semaines s’est tenu Le temps des féminismes, un Off des Bibliothèques idéales de Strasbourg. L’événement a été l’occasion d’organiser de nombreuses conférences et tables rondes, mais a aussi proposé quelques concerts singuliers. Parmi eux, Catherine Ringer dit et chante l’érotisme de vivre, durant lequel la chanteuse des Rita Mitsouko a livré une interprétation personnelle de poèmes d’Alice Mendelson.

J’ai pu par la force des choses me placer sur une des premiers rangées disposées dans l’église Saint-Guillaume, à une position statique de “sniper”. Je reste tranquille sur mon siège, avec mon X-H2 assorti du 90 mm fabriqué par Fuji, et j’attends le bon instant dans mon axe.

Je ne déclenche qu’aux moments chantés ou accompagnés au piano, pour ne pas parasiter les récitations a cappella. Et aussi car j’ai envie de profiter du moment. Sans connaître le répertoire des Rita sur le bout des doigts, j’aime bien Catherine Ringer, l’énergie qu’elle représente. Ce serait dommage de ne voir son concert qu’à travers l’écran de mon appareil.

Ce soir-là, elle tient souvent une liasse de feuilles, mais qui lui servent plus de béquilles pour certains points de détails que d’antisèches. Dès qu’elle passe au chant, elle les dépose, et l’incarnation des poèmes devient totale.

J’ai retenu ce cliché en particulier, recadré en carré pour l’isoler dans un fond partagé entre le noir du piano et le gris de l’église, et qui fait bien ressortir sa robe rouge. Elle s’est assise une petite minute, et j’ai réussi à capter un moment un peu suspendu durant lequel elle regarde le public installé à l’étage de l’église :

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Une petite île au milieu d’un lac à côté de Bordeaux qui à accroché mon regard

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