Tout droit sorti des rotatives, Réponses Photo 391 débarque aujourd’hui chez votre marchand de journaux et vous invite à une pause nature autour des maîtres du paysage.
En couverture : Les maîtres du paysage
À la fois ancrée dans l’histoire de l’art et révélatrice des grands enjeux environnementaux contemporains, oscillant en permanence entre les registres documentaire et poétique, la photographie de paysage est multiple, et l’appréhender du seul point de vue esthétique serait restrictif. Afin de vous offrir des pistes d’inspiration, nous vous proposons dans ce dossier un tour d’horizon aussi pratique qu’éthique, guidé par le regard sur le monde des maîtres du paysage d’hier et d’aujourd’hui, d’Ansel Adams à Michael Kenna.
Les agences photo, une résistance française
Depuis la création des premières agences photographiques au tout début du siècle dernier, ces structures de production et de diffusion n’ont eu de cesse de s’adapter aux (r)évolutions du métier et, plus largement, aux transformations de nos sociétés. De l’âge d’or du photojournalisme à l’apparition de l’intelligence artificielle générative, en passant par l’arrivée du numérique, comment ces agences ont-elles fait face aux différentes crises qui ont jalonné leur histoire ? Pour le comprendre, quatre d’entre elles - deux agences de presse et deux agences d’auteurs - nous racontent leurs stratégies d’adaptation et leurs perspectives.
Qui est Canva, le concurrent d’Adobe capable d’offrir un Photoshop gratuit ?
Entre son interface en ligne qui séduit les mères de famille autant que les services RH du CAC 40 et son logiciel gratuit Affinity qui fait aussi bien que Photoshop, Illustrator et InDesign réunis, Canva émerge comme le nouveau poids lourd du graphisme mondial. Et pourrait briser l’hégémonie d’Adobe.
Portfolios :
Javier Silva Meinel, Le Pérou en toile de fond
La Maison de l’Amérique latine à Paris consacre une large rétrospective de plus d’une centaine d’images à Javier Silva Meinel. Encore peu connu en France (c’est sa première exposition majeure dans l’Hexagone), ce Péruvien né en 1949 est pourtant à l’origine d’une immense œuvre s’inspirant des grands photographes du début duXX siècle, et dont les clichés invitent à la découverte des cultures andines. Loin cependant d’une pratique documentaire, ses photos basées sur des faits réels suggèrent tout autre chose. Une invitation à la rêverie, à sa rêverie, animée par les traditions des peuples quechuas.
Stéphanie Lacombe - Papillons de nuit
L’été dernier, cette photographe réputée pour ses travaux documentaires à l’esthétique raffinée a attendu la tombée du jour pour arpenter la station balnéaire de La Grande-Motte, près de Montpellier. Du centre-ville à la boîte de nuit La Dune, entre béton et nature, elle y a rencontré des jeunes de 15 à 25 ans, une génération hyper-connectée dont elle a tiré le portrait à sa manière. Intitulée Seules les racines restent par son autrice, en référence au tamaris qu’elle associe à cette jeunesse en quête d’ancrage, cette série a été réalisée dans le cadre d’une résidence artistique de Transit Photographies.
Thomas Guillin - Espaces contraints
C’est à Arles, au festival de photographie émergente Impulse, dont notre magazine est partenaire, que nous avons découvert la série Déclin de Thomas Guillin. Photographe installé en Occitanie, également maraîcher, il porte un regard à la fois poétique et politique sur le territoire.
Chez Leica, qui se cache derrière la conception du matériel ?
À Wetzlar, au siège de la marque allemande, 800 personnes travaillent dans les différentes structures de la société, dont 150 à la production. Mais qui sont les gens chargés de la conception des boîtiers et des objectifs ? Nous sommes allés sur place pour le découvrir…
En test : Leica Q3 Monochrom, le compact tout en nuances de gris
Comme pour d’autres modèles, Leica décline désormais son compact 24×36 de 60,3 MP en version vouée au noir et blanc. De la visée aux fichiers, l’expérience est cohérente… et addictive !
Lumière sur : Sarah Moon
Figure majeure de la photographie française, photographe et cinéaste, Sarah Moon a traversé les décennies en déjouant les conventions et en inventant un univers immédiatement reconnaissable. De ses débuts chez Cacharel à ses recherches les plus personnelles, elle n’a cessé de faire de l’obscurité une matière et du temps qui passe une obsession fertile entre ombre et lumière, entre rêve et éveil. À l’occasion de sa double exposition “D’après nature” que lui consacre le Centre photographique Rouen Normandie, elle nous a accueillis chez elle, le temps d’un retour sur une œuvre incontournable nourrie par le souvenir, la fragilité et la beauté indicible du monde.
