Le fil d'actualité culture

Le journal d’Arte revient sur 40 ans de carrière de James Nachtwey à l’occasion de son exposition au Fotografiska de Berlin jusqu’au 3 mai 2026.

La revue Epic se diversifie avec un nouveau projet d’édition : Mini-Epic. Cette nouvelle collection de livres photos petit format (A6, 48 pages), présentera dans chaque volume le travail d’un photographe.

Voilà comme le présente Jean-Matthieu Gautier, son créateur :

“Un peu plus grand qu’un passeport — et ce n’est pas un hasard : parce qu’un mini-EPIC, ça se glisse dans une poche comme un départ possible ; on l’ouvre dans un train, au bord du lit ou sur un coin de table… Ça ne demande pas “du temps libre” : ça s’invite dans la vraie vie.

Un peu plus grand qu’un smartphone — et là non plus ça n’est pas anodin : parce qu’on a pris l’habitude de regarder des images sur des écrans lumineux compressés, saturés de lumières bleus, avalés en deux secondes entre deux notifications…”

Chaque livre est tiré à 500 exemplaires et sera vendu au tarif de 14€. Le premier sortira en mars 2026.

Au cinéma cette semaine, l’histoire d’un photographe de renom qui change subitement ses plans de carrière pour devenir écrivain. Tiré d’un vrai récit, le journaliste Gilles Courtinat a interviewé Franck Courtès, le photographe en question…

1 « J'aime »

Si vous avez regardé la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques d’hiver qui avait lieu à Milan le 6 février dernier, sans doute avez-vous vu ces hommes en costume noir et lunettes de soleil armés de ces drôles de Rolleiflex… Il s’agissait là d’un hommage aux paparazzis. Si la pratique ne prend pas forcément ses origines en Italie, le nom de ces chasseurs de célébrités, lui vient de Paparazzo, un personnage du film La Dolce Vita de Fellini. Paparazzo est dans le film un photographe hyperactif joué par Walter Santesso. Le réalisateur aurait donné ce nom qui correspondait à de l’argot signifiant moustique…

1 « J'aime »

Le documentaire “Le chant des forêts” de Vincent Munier vient de dépasser le cap du millions d’entrées en salle !

1 « J'aime »

Nos collègues de Chasseur d’Images célèbrent cette année les 50 ans du magazine !

Pour l’occasion, ils s’offrent une nouvelle formule qui est à découvrir dans leur numéro sorti en fin de semaine dernière : Chasseur d'images 473 - Mars 2026 - Chassimages

1 « J'aime »

Voici un nouveau film documentaire suivant un photographe animalier :

“Sur le continent africain, en Éthiopie, il existe une région où la terre s’est soulevée à plus de 3600m d’altitude. Sur ces hauteurs vit l’une des espèces de canidé la plus rare du monde : le loup d’Éthiopie.

En plus d’être rare, d’avoir évolué loin de ses cousins canidés et dans un environnement isolé, ce loup adopte un comportement inédit et encore jamais filmé : Le loup d’Éthiopie butine des fleurs !

Dans le sillage d’un photographe engagé pour la préservation de cette espèce, Le Secret du loup d’Ethiopie invite à partir à la rencontre de ce monde d’altitude où les derniers loups vivent.

Co-réalisé par Baptiste Deturche (réalisateur de films animaliers) et Adrien Lesaffre (photographe animalier), le documentaire sortira au cinéma le 1er avril.”

1 « J'aime »

Nos confrères de chez Polka lancent une nouvelle collection de hors-séries thématiques. Le premier a été montré hier lors de l’inauguration de l’exposition hommage à Sebastião Salgado qui démarre à l’hôtel de ville de Paris.

Le chant des forêts de Vincent Munier a eu un succès retentissant en salle et a dépassé il y a déjà quelques semaines le million d’entrées. Une autre bonne nouvelle est tombée hier soir pour le photographe animalier. Le film vient de décrocher le César du meilleur documentaire et du meilleur son !

La saga continue autour de la photographie de la fille au napalm. Nick Ut intente un procès en diffamation contre Netflix pour le documentaire « The Stringer ». Ce dernier, réalisé par un photographe de l’agence VII, met en doute la paternité de cette image, l’attribuant non pas à Nick Ut, mais à un pigiste vietnamien.

1 « J'aime »

Après l’œuvre de Miyazaki, le célèbre réalisateur d’animes japonais, Reporters sans frontières (RSF) remet le braquet sur la photographie.

L’association sort ce 5 mars son 81e album “100 photos pour la liberté de la presse” et met à l’honneur en couverture et à l’intérieur le photographe Malick Sidibé. L’année est bien choisie puisque le Malien est né en 1936 et a disparu il y a tout juste dix ans. Photographe de studio et de soirées, son regard s’est centré sur la société malienne, en particulier sa jeunesse. “Entre les murs de son studio ou dans les bals clandestins, « l’œil de Bamako » immortalise une génération joyeuse et ivre de liberté et signe les images emblématiques d’un Mali intensément tourné vers son avenir” , résume RSF. On retrouvera dans cet album notamment la contribution de Françoise Huguier, qui a permis au monde de découvrir ce photographe resté dans l’ombre durant sa carrière. Pour rappel, la vente de ces albums participe pour un tiers aux financements de RSF. Prix d’un numéro : 12,50 €.

Le festival Les Photographiques du Mans (72) est en recherche de financement pour perdurer.

“Dans un contexte général qui voit les financements publics aux associations culturelles diminuer, voire disparaître, l’association indépendante Festival de l’image, porteuse du festival Les Photographiques, doit faire face à d’importantes pertes de subventions, à la fois pour la résidence de création mise en place voici quatre ans et pour le festival lui-même.

Cette situation nous oblige à diminuer le nombre de photographes présenté.e.s lors de l’édition à venir mais aussi à puiser sur le budget du festival pour espérer pouvoir finir de financer le travail en résidence, déjà effectué à la date où l’aide escomptée a été annulée, fragilisant dangereusement notre situation financière pour cette année.”

Afin de faire face à cette situation, le festival dont sa 37e édition démarre ce 7 mars vient de lancer une page sur HelloAsso pour récolter des dons :

https://www.helloasso.com/associations/festival-de-l-image/formulaires/4?utm_source=app_ha&utm_campaign=share_campaign_button&utm_medium=android

Question ( idiote ? )

Je vois, entre parfois et souvent, des expositions “d’arts graphiques” ( peinture, aquarelle, dessin, gravure etc… ) admettre des photographes.

Quelqu’un a-t-il déjà vu la réciproque ? Qu’en conclure ?