Mais oui, c’est étonnant, et ça montre que pour le vendeur, l’élément culturel n’est pas monétisable. Leur insistance sur la surface disponible et les possibilités d’extension de bâtiment privilégie sans ambiguïté une opération immobilière.
Reste à espérer qu’une institution pensera à préserver la bibliothèque, si c’est bien de ça qu’il s’agit.
À l’occasion des 19e assises du journalisme qui auront lieu à Tours du 7 au 11 avril, les organisateurs invitent le public à voter pour le prix photo du même nom qui récompense un photographe de presse français ou vivant en France pour l’une de ses photos d’actualité “publiée lors de l’année écoulée et qui incarne le mieux les valeurs du photojournalisme.”
10 photoreporters sont en lice pour ce prix doté de 1500 euros et parrainé par SNCF Voyageurs !
Je serais présent là bas pour une expo un workshop et une conférence sur l’iA et ma pratique avec le portrait si certains sont dans le coin au plaisir de vous y croiser peut être je suis invité car des étudiant ont soutenu leur mémoire d’étude sur ma production de portrait et je suis invité par le laboratoire de recherche photographique universitaire à participer en tant que photographe auteur !
Nous avons appris ce week-end la disparituion de Raghu Rai, célèbre photographe indien, à l’âge de 83 ans. Il y a trois ans, nous avions fait la couverture du magazine avec l’une de ses photos.
RSF dévoile ce qui sera son prochain album « 100 photos pour la liberté de la presse »
Il se focalisera sur le travail de Vincent Munier, quelques mois après le succès de son film Le chant des forêts. L’association a lancé une précommande pour financer l’impression de cet album. Ce dernier soutient directement ses activités de défense des journalistes et représente près d’1/3 des rentrées de RSF.
Il y a huit ans déjà, Reporters sans frontières (RSF) sortait un premier album 100 photos pour la liberté de la presse présentant le travail de Vincent Munier. L’association remet cela, et pour ce deuxième opus, le focus est mis “sur son travail dans les forêts du monde. Les Vosges d’abord, où le photographe a grandi et vit toujours : un territoire de brumes, de lumières diffuses et d’apparitions animales. Et ailleurs, du Bhoutan aux forêts boréales”. Pour rappel, la vente des albums de RSF (12,50 €) participe directement au financement de cette association qui défend le droit d’informer.
Le photographe et journaliste Jimmy Nelson est de retour aux Marquises pour préparer sa future exposition
L’œil d’un grand photographe sur les Marquises. Jimmy Nelson est dans l’archipel. Réputé pour ses portraits spectaculaires, le journaliste britannique est venu immortaliser les traditions et les habitants de Hiva Oa, Ua Pou et de Nuku Hiva, où il se trouve actuellement.
Steidl, l’un des plus gros éditeurs / imprimeurs dans le domaine de la photo est apparemment en difficulté… MSN (en allemand)
« La célèbre maison d’édition Steidl, basée à Göttingen, est confrontée à des difficultés financières. Le tribunal d’instance de Göttingen a confirmé qu’une procédure provisoire d’insolvabilité avait été ouverte vendredi dernier à l’encontre de la société Steidl GmbH & Co. OHG. L’administrateur judiciaire provisoire est l’avocat Stefan Liese, de Brunswick ; selon les informations fournies par son cabinet, l’affaire porte notamment sur des cotisations sociales impayées. »
« La célèbre maison d’édition Steidl, basée à Göttingen, est confrontée à des difficultés financières.
Mauvaise nouvelle de plus pour le monde du livre et de la photographie.
Steidl est bien davantage qu’un éditeur : c’est une certaine idée du livre, de sa fabrication, du papier, de l’impression, du soin apporté à l’objet. Je me souviens d’un beau documentaire « La sensualité des livres » dans lequel l’éditeur explique sa manière de faire.
Alors achetons des livres. Chez nos libraires quand nous le pouvons. Et même sur Amazon s’il le faut.
L’essentiel, aujourd’hui, est d’acheter des livres.
avec les voix de Luàna Bajrami, Hervé Pierre et Milo Machado-Graner dans le rôle de Jacques Henri Lartigue
Paris, la Belle Epoque. Jacques, un tout jeune photographe amateur, s’avance dans la vie en s’accrochant à son appareil stéréoscopique. Avec lui, il photographie en 3 dimensions tout ce qui l’émerveille : la grâce fugitive des passantes, la conquête de l’air, les cascades de ses cousins… le temps qui file comme les bolides. Il ne sait pas que ses images deviendront un jour célèbres dans le monde entier. Il sera alors connu comme le grand photographe Jacques Henri Lartigue.
sortie nationale le 16 septembre, en 2D et 3D dans les salles équipées
Déjà depuis juin, mais je n’ai pu découvrir que la semaine dernière, les nouvelles expositions du Musée Photo Elysée à Lausanne sont très intéressantes, potentiellement choquantes ou dérangeantes, mais d’excellente qualité, comme toujours. Le travail d’Alfredo Jaar est un travail de « direction artistique » et de mise en scène (il a regroupé les photos de plusieurs photojournalistes). Celui d’Hannah Darabi a une visée documentaire que j’ai trouvée touchante.
Alfredo Jaar : Inferno/Paradiso
nferno & Paradiso réunit quarante photographies issues de vingt photojournalistes, choisis par Alfredo Jaar pour leur capacité à saisir, dans toute sa complexité, l’humanité de notre époque. De l’Ukraine à l’Argentine, de Gaza à New York, du Congo aux Philippines, ces photographes témoignent des crises qui traversent notre société, mais aussi des joies et des bonheurs qui la constituent. C’est la dualité de notre monde, tiraillé entre enfer et paradis, qui est à l’origine de ce projet. (suite ici : Inferno-Paradiso)
Hannah Darabi - Why Don’t You Dance ?
Lauréate du Prix Elysée 2025, décerné par un jury international d’experts, Hannah Darabi (1981), artiste iranienne, explore à travers photographies, vidéos et archives la danse populaire iranienne comme acte de résistance identitaire, traversée par l’histoire sociale et politique de son pays d’origine. Construisant des séries où ses images dialoguent avec des archives, des textes et des objets, elle révèle la complexité politique de l’Iran contemporain.
(suite ici : Why Don’t You Dance ?)
Et en parallèle, toujours la très belle expo rétrospective d’Ella Maillart, dont le Musée de l’Elysée est le dépositaire des archives de la photographe-voyageuse-écrivaine-sportive